PRP

PRP pour le visage :

Il s’agit d’injections de plasma enrichi en plaquettes

Tout commence par une prise de sang. Dans le tube, il y a un gel qui va permettre de séparer les globules blancs et plaquettes des globules rouges. Ensuite, on met le tube 7 minutes à centrifuger, on le récupère et on a les globules rouges au fond, et le plasma jaune / doré au dessus. Dedans, il y a des plaquettes, ce qui sert à la coagulation. C’est farci de facteurs de croissance – et ça aide à améliorer, notamment, le renouvellement cellulaire.

Selon l’endroit où on l’injecte, ça varie ! Pour le visage, c’est vraiment bien pour redynamiser et éviter les rides. On le pratique en mésothérapie superficielle, mais il vaut mieux l’injecter plus profondément, pour renforcer l’efficacité. Parfois, on le mélange, par exemple avec de l’acide hyaluronique, pour stimuler la production de collagène. On fait ça une fois par an en prévention pour les gens à partir de 30 ans, et 2 à 3 fois par an pour ceux qui ont les peaux abîmées ou flétries.

PRP pour les cheveux :

Pour les cheveux, ça rebooste à fond la repousse des cheveux. Attention, ça n’empêche pas la chute des cheveux, mais ça aide à repousser. C’est utile pour compléter un traitement, par exemple au Propecia ou au Minoxidyl. Ces traitements ne font pas repousser les cheveux, ils bloquent juste la chute. Si tu complètes le traitement avec le PRP, tu as une amélioration, et une repousse – plus ou moins efficace selon les personnes.

C’est par exemple une très bonne étape préalable à des implants capillaires : on fait ça en 6 mois (il faut faire une première séance, une deuxième séance 3 mois après, puis encore 3 mois après). Cela permet d’optimiser la repousse et de stabiliser la chute. Une fois la chute stabilisée, si la repousse est bonne, on peut souvent réduire le nombre de greffons nécessaires pour la greffe.

Saisissez le terme recherché et pressez Entrée